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Romarin

Notre époque moderne, plus réaliste, reconnaît au Romarin une action stimulante et tonique certaine, qui le fait recommander pour améliorer la circulation du sang, exciter la digestion de certains dyspeptiques, relever le tonus des surmenés et des convalescents. Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effet tonifiant sur le foie sont réputés depuis longtemps. On l’utilise donc avec profit dans de nombreuses affections : congestion du foie et inflammation de la vésicule biliaire accompagnées de crises douloureuses ; paresse d’estomac ; surmenage physique et intellectuel et abattement succédant à une maladie grave. Il est précieux aussi contre le cortège des symptômes accompagnant ces diverses affections : migraines, vertiges, palpitations, oppression, insomnie, nervosité, troubles intestinaux. Pour l’usage externe on l’utilise en bains fortifiants pour les enfants ou les convalescents, ou calmants contre les douleurs rhumatismales.
Il entre dans des préparations destinées à apaiser les maux de dents. Il lui est resté encore, malgré le scepticisme de notre époque, un peu de son ancienne auréole de panacée de jeunesse et de beauté : il est toujours réputé pour entretenir la beauté, la santé et la jeunesse de la peau ; il entre dans des lotions capillaires destinées à favoriser la repousse ou l’entretien de la chevelure et dans la formule des eaux de Cologne.





Famille des Labiacées. On l’appelle aussi Rose marine, Encensier et Romarin des troubadours

Cette plante chère aux jardins médiévaux a connu jadis une très grande vogue. La dameuse « eau de la reine de Hongrie », simple alcoolat de Romarin, jouit d’une célébrité inouïe. La recette en fut donnée à Isabelle, reine de Hongrie, par un ermite aussi saint qu’inconnu : véritable eau de jouvence, semble-t-il, cette eau la guérit des rhumatismes, goutte et autres infirmités dont elle était atteinte ; « même elle s’en lavait le visage, ce qui la rendit plus belle », nous dit Mme Fouquet dans son Recueil des remèdes faciles et domestiques (édition de 1678).
L’eau miraculeuse guérit aussi un illustre malade, sa Majesté Louis quatorzième du nom, « d’un rhumatisme qui lui occupait l’épaule et le bras ».
Le Romarin entrait dans beaucoup de remèdes les plus représentatifs de l’ancienne pharmacopée : le baume Tranquille, le baume Opodeldoch, l’alcoolat vulnéraire, le vin aromatique, le vinaigre des quatre voleurs.

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